dimane 28 février 1987 (ou 2010)
Défaillance macrocoſmique
Par Sultan Rahi, le dimane février (ou ) à 10:58 • Araoe
J’en reprendai pour trois ſeſterces et tant pis tout mon héritage y pae.


troubadour maroquinier.
Subtances mammifères et polymorphes

La déeſſe grand-mère et ſa deſcendance, en pleine ſeſſion plénière, argumentant à qui mieux mieux ſur les bienfaits du tricôt.
Me voici donc de retour pour de nouvelles aventures. oique, en y penſant, aucune aventure n’a été entamée depuis notre dernière rencontre. Sans doute l’excès de vin frelaté en eſt-il la cauſe.
Moi, Helmut Shlomo Laudanum, fier d’un nom qui fit frémir les légions d’Aila le Hun, le ſcorbuteux au, malgré que peu de perſonnes ne connaie ce fait, vais vous narrer ſéant et faire fi de la modernité du langage quelques aventures miennes et vous eſtomaquer à défaut de vous ébouriffer, vous pauvres éevelés placides.
En l’an de grâce , moi-même, ici préſent, fus pris d’une envie preante et allai aux cabinets, tués au lieu dit de l’arrière-cour. Pipi faiſant, je vis dans mon jardin un Martien* venir, bel animal au demeurant, quoique aez petit, trois pieds x pouces mon anglais eſt corre. elle drôle de rencontre ! e lui fis cee remarque étonnante, fin cuit que j’étais : « Bonjour ami ! el belle créature faites-vous ! Mais que diable venez-vous déranger mon quotidien morne et ſerein, tel un pinſon ? »
À cee queſtion audacieuſe, il répondit dans un idiome inconnue de moi, pauvre hère polygloe que j’étais et ſuis encore. Miſère ! Dois-je apprendre cet mille langues pour me faire comprendre ? Agacé, je lui envoyai un uppercut du droit maiſon auquel il répliqua par un tir de laſer du gaue douloureux. Mince alors ! Comprenant ma mépriſe je lui répondis néanmoins par un croet du centre et l’envoyais au tapis, et tant pis pour la bienſéance.
Cet hôte indéré vint à gér un bon moment, là, ſur la moquee. e décidai de l’enfermer dans un carcan et de ne plus lui adreer la parole juſqu’au lendemain. Grâce me fut rendu — par qui, je l’ignore — car l’ignoble individu était teigneux et tenta par trois fois de ſe libérer de ſon collier pour m’étrangler dans mon ſommeil, du moins me le perſuadai-je — n’oublions pas ma fine cuitûde. Le lendemain, repris de mes émotions, et enfin à jeun, nous décidâmes d’une trêve et devinrent copains comme coons. Amuſant, lorſque l’on ſait que les Martiens reemblent à s’y méprendre aux phacoères de notre ère Afrique.
*Ma vue n’eſt plus ce qu’elle était mais je ſais tout de même reconnaître un Martien lorſque j’en vois un ; j’ai voyagé.




Pelote de laine